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Bonjour.  Le projet Sarkosi de République (irréprochable ??) sera présenté pour une première lecture au parlement vers le 20 Mai 2008. Le gouvernement espère réunir le Congrés à Versailles le 7 JUILLET 2008 pour reviser la constitution. 
 
Ce projet détaillé,  ici  ,  a laissé tomber les mesures relatives aux modes de scrutin - CUMUL DES MANDATS ET FONCTIONS, et PROPORTIONNELLE- . Mesures exigées par le Comité Balladur pour construire une democratie moderne.  Ile ne faut pas accepter ce projet qui est un véritable leurre et un simple "ravalement de façade".  Toute revision de la constitution doit être obligatoirement soumis au peuple souverain par référendum. C'est aussi une exigence démocratie.

Signez la pétition  contre le Cumul des mandats;      http://oeuvrer.org/

(Il est important de rassembler nos signatures sur une seule pétition)


Vendredi 9 mai 2008

Une chose est sûre, lepouvoir use les convictions démocratiques. La question référendaire est symptomatique de cette réalité. En effet, au pouvoir on est contre les référendums, dans l’opposition on les réclame régulièrement. Il est tout aussi clair que notre République n’a pas la culture du référendum.

 

Des mauvaises complications..


A « la démocratie directe », nous préférons « la démocratie virtuelle » des sondages d’opinions auxquels on peut faire dire tout et son contraire.. Cette utilisation récurrente des sondages et autres enquêtes dans nos sociétés révèle autant le besoin de justification des gouvernants et autres pouvoirs « économiques, médiatiques.. » que leur besoin de se rassurer. On a pu dire que des projets présidentiels, des programmes, des attitudes et positionnements sont quasiment dictés par ces enquêtes tout azimut.

Ainsi qui n’a pas entendu, à l’occasion d’un débat local par exemple, (à Brest il s’agissait de la question du Tramway) cette affirmation gratuite de la part d’un porteur d’un projet « les citoyens sont hostiles avant et favorables après » pour refuser une demande de référendum. Comment le sait’on ? sinon par sondage ou intuition arbitraire ? Avec une telle affirmation, il n’y a même plus besoin de débats publics préalables.

De fait toutes sortes de subtilités sont mises en œuvre pour justifier les inapplications particulières du référendum.. Ainsi les citoyens ne répondraient jamais à la question posée. Les dossiers seraient toujours trop complexes, l’actualité serait à la « démocratie participative » !. Ces assertions reviennent à renverser les responsabilités dans l’organisation des consultations populaires. L’ambiguïté ou la précision des questions posées lors des référendums (locaux ou pas) est bien évidemment de la responsabilité des élus.

Alors bien sûr, les élus ont été choisis pour appliquer leur programme dans lequel le projet en cause avait été inscrit. Mais il est évident qu’un projet inscrit dans un programme doit être confronté à ses alternatives, à sa faisabilité, à son acceptabilité. Et si le projet proposé est déterminant pour l’avenir de la collectivité, de la société, c’est en toute sérénité qu’un élu exigeant pour sa proposition ultime, peut la soumettre aux citoyens par référendum. Le refus d’un référendum, parce que l’on risque une réponse négative, suffit à prouver que le projet ou la méthode de travail ne possédait pas les vertus supposées.

La démocratie représentative n’empêche pas la sanction citoyenne sur un projet particulier, d’autant que le décideur a le choix du moment, et, aussi et surtout, les moyens de son information,. Et ceci ne remet pas en cause les orientations générales d’un programme.


De la maturité démocratique


Des expériences référendaires dans notre démocratie, il ressort clairement que l’appel au peuple souverain est utilisé comme une arme, tant par celui qui gouverne que par celui qui est dans l’opposition. Il suffit pour s’en convaincre d’entendre les appels à la démission qui suivent un référendum perdu.

Référendum utilisé comme moyen de destitution d’un pouvoir qu’on conteste, ou comme « plébiscite » pour conforter un pouvoir qui s’effiloche. Sans doute de grands esprits constitutionnalistes peuvent gloser sur la contradiction ou le conflit entre deux majorités qui résultent de l’utilisation du référendum ; Légitimité du pouvoir issu des élections, et légitimité de la décision issue de l’appel référendaire au peuple. Mais ce que ça révèle surtout c’est que nous vivons dans une société démocratique de la tension permanente. De fait nous ne respectons pas le calendrier de notre démocratie représentative. A peine élu, à peine un mandat accordé, il s’agit de les remettre en cause, de les désavouer.

Le référendum n’est pas utilisé comme une technique de « la démocratie directe » mais comme une arme d’opportunité politique, dans le contexte de « la démocratie représentative ». 
Il nous faudra renverser cette tendance.
 

De la démocratie civilisée.


La démocratie représentative est bien évidemment la seule forme raisonnable et adaptée dans les sociétés complexes et multiples dans lesquelles nous vivons. Nous devons sortir de cette opposition stérile entre « démocratie représentative » et « démocratie directe » et utiliser leur complémentarité. « Une démocratie civilisée » se doit de pouvoir utiliser toutes les procédures de recueil de l’avis de ses citoyens.

Le référendum, outil de la démocratie directe, est une technique. A une question technique, réponse technique. La solution n’est certainement pas au niveau des principes pour lesquels on peut se perdre en conjectures et analyses aussi absconses qu’inutiles, mais au niveau justement des techniques employées. Il faut donc répondre par les modalités de fonctionnement et d’encadrement de la procédure

La question référendaire est indissociable du besoin de débat public et d’informations qui sont dus aux citoyens. Elle ne peut donc se limiter à l’organisation d’une réponse par OUI ou par NON à une question. De fait c’est la qualité du débat et la clarté des choix offerts qui sont déterminantes. Un des bons moyens serait d’utiliser le questionnement à choix multiples, qui permet, outre une préparation sérieuse des questions, d’ouvrir le débat, de susciter les interrogations, d’exprimer des préférences. 
Vous trouverez ici , 
http://changerlarepublique.over-blog.com/article-2791757.html , un exemple de « référendum à options » appliqué aux questions institutionnelles.


Le devoir d’expérimentation


A l’occasion du débat sur la loi organique sur les référendums locaux du Premier Août 2003, de nombreux élus réclamaient un droit à l’expérimentation. C’était assez étonnant et révélateur du peu d’esprit d’initiative de la part des gouvernants. En effet, il ne s’agit pas d’attendre un droit, mais bien d’ exercer un devoir. Le développement de la démocratie directe par les procédures référendaires en fait partie.

Il y aura sûrement des ratés, ce qui est le propre de l’expérimentation, mais le défi de l’établissement de nouvelles habitudes ou réflexes démocratiques doit être relevé le plus tôt possible. Les pollutions accidentelles des consultations référendaires ne seront plus alors que des mauvais souvenirs et l’implication des citoyens dans la vie de la cité de plus en plus réelle.

 

·                                 1 ) Loi du 1er Août 2003 référendums locaux : http://www.vie-publique.fr/actualite/panorama/texte-vote/loi-organique-du-1er-aout-2003-relative-au-referendum-local.html

·                                  2) proposition de modalités pour le référendum d’initiative citoyenne. http://changerlarepublique.over-blog.com/article-3023142.html

·                                  3) Réflexions sur les référendums http://changerlarepublique.over-blog.com/categorie-834422.html

 

par candidat 007 publié dans : Référendum citoyen
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Mardi 6 mai 2008

Il fallait s'y attendre, dans cette affaire institutionnelle, vers la démocratie irréprochable de Sarkosi, les élus de gauche préparent leur trahison démocratique.   Montebourg parle d'un compromis bi-partisan, comme si la constitution était affaire de partis.

Elle est affaire de citoyens  (article 2 et 3  "par le peuple et pour le peuple").

- l’article  2 de la constitution  «  Son principe est : le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. ». et
- selon l’article 3 «  La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. ».

Or sur des points essentiels, le PS, les autres partis de gauche, et le Modem son en train de renier leurs projets présidentiels qui, nous l'espérons, exprimaient leurs convictions démocratiques.

- 1) Trahison sur le renoncement au référendum de revision ( prévu dans le projet présidentiel de tous les candidats de gauche).

- 2) Trahison sur le non cumul des mandats,

- 3) Trahison sur la dose de proportionnelle, la réforme du sénat),

- 4) Trahison sur la démocratie participative (dixit les "citoyens experts")qui, pour le moins conduit à demander l'avis du citoyen, du peuple....

le PS, et les élus de gauche doivent se ressaisir et refuser cette réforme "en peau de lapin" afin de permettre l'ouverture d'un vrai débat public. 

Se souviennent'ils seulement, qu'il est aussi prévu de refonder le préambule de la constitution, de supprimer les départements ( texte UMP sur le rapport Attali), de modifier les modalités de l'élection des conseillers régionaux.).

Notre démocratie va subir une profonde modification touche aprés touche,  et les citoyens n'auraient pas leur mot à dire ?

Après le {{Viol de la démocratie}} lors de l'adoption du traité de Lisbonne, les élus s'amusent avec le texte fondamental de notre société dite démocratique. 

Nous devons signer et faire signer l'appel de Rénovation démocratique.org sur le site  http://www.renovation-democratique.org/index.php {{pour un débat public et un référendum sur la réforme.}}

http://changerlarepublique.over-blog.com

par candidat 007 publié dans : projet et arguments
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Lundi 5 mai 2008

Celles ci ont commencé.  Voici deux dépêches qui précisent les positions.

L'UMP mobilisée sur les institutions, le PS met en garde

PARIS (Reuters)  4 Mai. - Edouard Balladur et Jean-François Copé s'opposent à un report de l'examen parlementaire de la réforme des institutions, comme le réclame l'opposition, mais également certains députés de droite.  De son côté, Julien Dray a prévenu que le Parti socialiste refuserait tout "marchandage" sur ce texte.

Le PS a "fixé un certain nombre de conditions" pour aller vers une "parlementarisation" du régime et "ne sera pas la caution d'une réforme qui n'en serait pas une", a-t-il averti sur Radio J. "S'il s'agit de faire une réforme pour rééquilibrer les pouvoirs entre le président de la République et le Parlement au profit du Parlement, nous sommes prêts à trouver un accord. S'il s'agit de faire une sorte de marchandage où plus personne ne retrouve rien, (...) alors nous ne marcherons pas là-dedans", a dit le porte-parole du PS.

La réforme et la recherche d'un compromis gauche-droite seront au coeur d'une  réunion des dirigeants du PS et de l'UMP à l'Assemblée nationale, mardi.     LES DATES SE PRECISENT ! il faut se préparer !!!

Les présidents des deux groupes parlementaires, Jean-Marc Ayrault et Jean-François Copé, ont tous deux déclaré qu'ils n'étaient pas d'accord sur le texte "en l'état".

"Lorsqu'un intérêt national majeur est en jeu, on se réunit et on essaie de trouver des solutions en bonne intelligence", s'est félicité Edouard Balladur, qui a présidé le comité de rédaction de la réforme, lors de l'émission Dimanche +.   BALLADUR DEVANT LES DÉPUTÉS UMP .L'ancien Premier ministre a précisé qu'il se rendrait mardi devant le groupe UMP, à l'invitation de ses dirigeants, "pour répondre aux questions, aux interrogations, aux inquiétudes qui se sont manifestées" au sein de la majorité. Un report de l'examen parlementaire et du vote par le Congrès début juillet "n'est pas souhaitable" et atteindre la majorité des 3/5e nécessaire pour valider toute révision de la Constitution "est tout à fait possible" et "infiniment souhaitable", a-t-il souligné. "Cela fait des mois et des mois que tout le monde connaît (le texte) et en discute, maintenant le moment de la décision, je crois, est arrivé", a-t-il ajoutéAH BON et les citoyens ??

Selon Jean-François Copé, il n'est pas "dans l'intérêt des socialistes" de militer pour un report de la discussion parlementaire. Ils prendraient le risque d'être "très offensifs dans la critique et absents dans la proposition", a-t-il expliqué sur Europe 1. Pour l'instant, "c'est beaucoup trop tôt" pour savoir si la majorité peut atteindre les 3/5e, a-t-il fait valoir. ""Il faut voir comment évolue la situation". Pour autant, il s'est dit opposé à un report. "Cela fait près d'un an qu'on y travaille (...) Nous sommes prêts maintenant pour en discuter".Le président du groupe UMP veut parvenir à un "consensus" - "cela ne veut pas dire qu'on recule" - avec l'opposition mais aussi avec le gouvernement."On a un certain nombre d'idées sur des choses qui nous tiennent à coeur, nous députés UMP, que l'on n'a pas retrouvées dans le texte", a-t-il déclaré, citant notamment le "pouvoir d'évaluation de la politique par le Parlement".


AFP - Mardi 29 avril, 16h32

 Le député PS Arnaud Montebourg a déclaré mardi que le PS voulait "des victoires réciproques" avec la majorité lors de l'examen du projet de loi de réforme des institutions, tout en refusant que le chef de l'Etat s'exprime devant le Parlement.
Position de l'innéffable Montebourg, responsable PS de la commsisision sur les institutions ( fonction accordée aprés son lachâge de ses  convictions ; cumul des mandats et  6 éme république). 

Et l'on voit bien que Monstebourg a compris la leçon.  Maintenant il ne prévoit plus une nouvlle constitution pour les citoyens mais pour UNE VICTOIRE DES PARTIS (les deux principaux bien sûr)..


Le combat s'engage maintenant. Il faut prendre des initiatives our relayer celles qui existent  voir les pétitions diverses demandant un référendum sur les institutions  soit sur Rénovation.org, http://www.renovation-democratique.org/index.php ,  le site de  http://sylvain.guy.over-blog.com/  (pétition du MRC pour référendum et actions en mai . le site d'Etienne Chouard avec une pétititon écrite par jacques Roman. (http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1567  .

il faut multiplier les initiatives , contacter les parlementaires, écrire aux journaux, intervenir dans les Forums.
Je prépare moi aussi un texte.   A bientôt.

par candidat 007 publié dans : projet et arguments
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Jeudi 10 avril 2008
Les principales mesures de l'avant-projet de loi constitutionnelle

article du   MONDE.FR     du 7 avril 2008

L'examen du projet de loi constitutionnelle réformant les institutions devrait commencer à l'Assemblée nationale le 20 mai. Le gouvernement espère qu'il pourra être adopté en Congrès, le 7 juillet. Voici ce que propose l'avant-projet de loi qui a été transmis au Conseil d'Etat. L'article 1er indique qu'une loi précisera "les droits respectifs des partis et groupements politiques qui ont déclaré appartenir à la majorité qui soutient le gouvernement et ceux qui ne l'ont pas déclaré".

EXÉCUTIF

Président de la République. Il ne peut accomplir plus de deux mandats successifs (art. 2). Certaines nominations sont soumises à l'avis d'une commission de parlementaires (art. 4). Le chef de l'Etat peut "prendre la parole devant le Parlement réuni en Congrès ou l'une ou l'autre de ses assemblées. Son allocution peut donner lieu, hors sa présence, à un débat qui n'est suivi d'aucun vote" (art. 7). La prorogation de l'état d'urgence au-delà de douze jours doit être autorisée par la loi (art. 14).

Gouvernement. Le nombre maximum de ministres est fixé par une loi organique (art. 3). Le gouvernement n'est plus "responsable de la défense nationale" mais "met en oeuvre les décisions prises" par le président de la République (art. 8).

PARLEMENT

Le Parlement "vote la loi, contrôle l'action du gouvernement et concourt à l'évaluation des politiques publiques". La représentation des collectivités territoriales au Sénat est assurée "en fonction de leur population". Les Français établis hors de France sont représentés à l'Assemblée nationale (art. 9). Les parlementaires peuvent être remplacés temporairement pendant l'exercice de fonctions gouvernementales.

Redécoupage. Le redécoupage des circonscriptions et la répartition des sièges de députés et de sénateurs sont soumis à une commission indépendante (art. 10).

Commissions. Le nombre de commissions permanentes de chaque assemblée est limité à 8, contre 6 actuellement (art. 18). Leurs auditions sont publiques, sauf décision contraire (art. 11).

Séances. La discussion des projets de loi en séance porte sur le texte adopté en commission et non plus sur le texte transmis par le gouvernement. Elle ne peut intervenir qu'après un délai d'un mois suivant le dépôt du texte, quinze jours en cas de déclaration d'urgence (art. 17 et 21).

Ordre du jour. L'ordre du jour des Assemblées, hors projets de loi de financement, est partagé entre les textes inscrits à la demande du gouvernement et ceux dont l'inscription est décidée par la conférence des présidents. Un jour de séance par mois est réservé à l'examen des textes proposés par l'opposition. Les séances de question au gouvernement ont également lieu pendant les sessions extraordinaires (art. 22).

L'engagement de responsabilité du gouvernement sur un texte de loi - art. 49-3 de la Constitution - est limité aux projets de loi de financement et à un autre texte par session (art. 23). La conférence des présidents de chacune des deux assemblées peut s'opposer à la déclaration d'urgence du gouvernement sur un texte de loi (art. 20).

Politique étrangère. Le Parlement doit être informé "dans les plus brefs délais" de toute intervention des forces armées à l'extérieur. Si la durée de l'intervention excède six mois, sa prolongation doit être autorisée par le Parlement (art. 13).

INSTITUTIONS ET CITOYENS

Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel peut être saisi par les présidents des assemblées ou par soixante députés ou sénateurs au bout de trente jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels accordés au président de la République au titre de l'article 16 de la Constitution (art. 5). Possibilité de saisine directe à la demande d'un justiciable (art. 26).

CSM. Le président de la République et le garde des sceaux ne font plus partie du Conseil supérieur de la magistrature (art. 28).

CES. Le Conseil économique et social peut être saisi par voie de pétition (art. 29). Il est consulté sur les projets de loi portant sur la préservation de l'environnement (art. 30).

Droits des citoyens. "Toute personne s'estimant lésée par le fonctionnement d'un service public peut adresser une réclamation" à un défenseur des droits du citoyen, nommé par le président de la République pour un mandat de six ans non renouvelable (art. 31).

UNION EUROPÉENNE

Un comité chargé des affaires européennes est institué au sein de chaque Assemblée (art. 32). Pour la ratification de l'adhésion d'un Etat à l'Union européenne, le président de la République a la faculté de choisir entre référendum et vote du Parlement réuni en Congrès (art. 33).
par candidat 007 publié dans : projet et arguments
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Lundi 7 avril 2008

"Voynet juge "déraisonnable" de renoncer à l'un de ses mandats"


AFP - Dimanche 6 avril, 20h59PARIS (AFP) - La sénatrice-maire Verte de Montreuil Dominique Voynet a estimé dimanche qu'il serait "déraisonnable de ne pas cumuler" ses deux mandats, vis-à-vis des Verts et vis-à-vis de sa commune.

"Le cumul, ce n'est pas bien", mais "si je suis en règle avec mes convictions, j'affaiblis la position des Verts au Sénat (...) et j'affaiblis aussi probablement la position de ma ville" dans les discussions qui vont s'ouvrir sur le Grand Paris, a déclaré Mme Voynet interrogée au "Grand-Jury" RTL-LCI-Le Figaro.

"Dans cette période, ce serait déraisonnable de pas cumuler ces deux responsabilités", a-t-elle ajouté, même si "dans l'idéal, avec d'autres modes de scrutin, avec la mise en place d'un scrutin proportionnel à tout niveau, je préférerais ne pas avoir à le faire".

"Certains élus verts ont choisi de ne pas cumuler, en échange de quoi cela a eu un impact sur les résultats de notre parti dans certaines régions françaises", a-t-elle encore estimé.

"Est-ce que vous pensez que Marie-Christine Blandin n'aurait pas pu faire beaucoup pour renforcer le poids des Verts" lorsqu'elle est devenue présidente de la région en 1992, a-t-elle demandé.

"Moi, je pense que si", mais "elle a choisi de ne pas cumuler", a-t-elle dit, en notant également que "les Français détestent le cumul, mais votent pour des cumulards".

"Je vais (...) proposer que la réforme institutionnelle qui va être votée dans quelques semaines inclue des dispositions fermes contre le cumul", a-t-elle indiqué."


Si Madame Voynet organise une véritable mobilisation, contre le cumul des mandats et fonctions, à l'occasion du débat sur la réforme des institutions, c'est une bonne nouvelle.  En effet, il  ne suffira pas seulement de proposer des dispositions fermes contre le cumul, c'st à un véritablre travail de lobbying qu'il faut s'attteler et tout d'abord en en faisant une condition préalable à l'adoption de cette réforme. L'opposition a la possibilité numérique de refuser cette réforme ( plus des 2/5 éme des voix du congrés).
par candidat 007 publié dans : cumul des mandats
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