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Lundi 12 mai 2008
je viens de retrouver l’interview de Jack Lang , membre du Comité Balladur, sur la réforme des institutions, et je voulais signaler ce complément au texte "constitution ; la trahison annoncée".  plus haut dans le blog. 


Interview de jack Lang sur la réforme des institutions.  http://www.liberation.fr/actualite/politiques/324614.FR.php 

 

Libération ; Etes-vous partisan de la suppression du cumul des mandats ?

Jack Lang ; J’ai été surpris que le mandat unique n’apparaisse pas dans les premières « exigences » des dirigeants socialistes. Etrange oubli ou lapsus ? Mais qu’ils ne se contentent pas à présent d’un simple amendement pour la forme. J’aimerais qu’ils se battent et arrachent un compromis.

C’est le moins que l’on puisse dire !!!.


Jack lang rappelle aussi d'autres propositions non retenues ; et en particulier le Principe du R.IC.

Libération;  Faut-il amender le projet ?

Jack Lang ; Je suggère d’abord que le Parlement reprenne les propositions de notre commission qui ne figurent pas dans le projet gouvernemental. L’idée forte consiste à rappeler que le Parlement n’est pas seulement un législateur, mais aussi un contrôleur de l’exécutif. Je propose qu’une semaine par mois, soit exclusivement réservée à ce contrôle. Il faut aussi porter à dix le nombre de commissions permanentes de l’Assemblée qui n’en compte que six. Leurs présidents devraient être désignés à la proportionnelle des groupes. Facilitons aussi la création des commissions d’enquête et levons l’interdiction d’enquêter lorsque le sujet fait l’objet d’actes judiciaires. Affirmons le caractère public des travaux des commissions et des auditions des personnalités extérieures. Je souhaite aussi qu’à l’image de la Chambre des communes britannique, on crée un comité national d’audit parlementaire, une idée reprise par Jean-François Copé [président du groupe UMP, ndlr]. Autre idée : pour assurer la pleine application des lois, nommons deux rapporteurs, un de la majorité et un de l’opposition. Les socialistes pourraient aussi reprendre trois suggestions qui n’ont pas été retenues : la comptabilisation du temps de parole du Président, la création d’un conseil national du pluralisme et l’organisation de référendums d’initiative populaire. Est-ce que cela arracherait la gorge à certains socialistes de s’appuyer sur les conclusions de la commission Balladur pour obtenir de nouvelles avancées ? Il faut reprendre tout le rapport et pas seulement 70 %.



Par ailleurs;  je signale un autre texte  sur rénovation démocratique ;   http://www.renovation-democratique.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=658
"Réforme des institutions; la trahison annoncée"   . 

Il y a d'autres initiatives. Bientôt le point sur ces dernières.

par candidat 007 publié dans : Partis et candidats 2007
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Dimanche 18 mars 2007


Ségolène Royal  vient de confirmer (voir ci dessous) son désir d'aller vers une Sixième République.. Ainsi maintenant, tous les candidats de Bayrou à Besancenot, proposent une sixième république. La volonté de modifier profondément la V éme est donc bien là. Restent les modalités....

1) il est nécessaire que les citoyens soient parties prenantes de ce grand débat public. Il serait par exemple intéressant d'avoir une émission télévisée " A VOUS DE JUGER LA CINQUIEME" avec débat sur les réformes possibles ( cumul des mandats, sénat, proportionnelle, contrepouvoirs..). Il faut envahir les forums internet, tarabuster les responsables des médias, solliciter les mouvements de pensée, saisir les universités et cercles de constitutionalistes etc etc ..

2) le référendum est aussi une bonne initiative. Pour que ce référendum ne soit pas détourné vers le plébiscite et que ce soit un référendum constructif, il est impératif qu'il y ait ,sur certaines réformes des options proposées aux citoyens. (référendum à options)

AUX ARMES CITOYENS. 

Il faut se saisir de cette opportunité et toutes les initiatives citoyennes sont bonnes à engager. Le combat s'engage.

Ci dessous l'article du Nouvel Observateur de ce jour; 18 mars 2007.

 


 

Ségolène Royal propose  une "VIe République".

La candidate PS utilise pour la première fois ce terme de façon explicite. Elle compte organiser "un referendum refondateur" pour mettre en œuvre "une démocratie parlementaire revivifiée", "une démocratie sociale", la garantie des "solidarités de base" et "la démocratie territoriale".

Pour la première fois, Ségolène Royal a explicitement proposé la naissance d'une VIe République. Dans un discours prononcé, dimanche 18 mars, devant 4.000 élus socialistes réunis porte de Versailles à Paris, la candidate PS a présenté la réforme des institutions prévues dans son pacte présidentiel. Ségolène Royal a proposé "une république nouvelle, dont vous (les élus) êtes les acteurs à l'avant-garde", grâce à "un referendum refondateur de la république, ancrée sur ses traditions et en même temps tournée vers le futur (...)".  "Ce sera notre VIe République, c'est celle-là (...) que nous construirons ensemble", a continué la candidate. "Cette VIe République est prête, elle s'appuie sur le travail" de Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel, les présidents des groupes parlementaires, a ajouté Ségolène Royal.

Quatre piliers

Ségolène Royal a indiqué que cette République nouvelle reposera sur "quatre piliers: une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats, une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social", la garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire", ainsi que "la démocratie territoriale".

Ségolène Royal n'avait encore jamais utilisé explicitement la formule de "VIe République" pour qualifier les changements institutionnels qu'elle propose, bien que les réformes annoncées ne touchent aux pouvoirs du chef de l'Etat que de façon marginale.

cf ; NouvelObs.com

 


 

par candidat 007 publié dans : Partis et candidats 2007
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Mercredi 6 décembre 2006

C'est la méthode ou la procédurede changement

 

 Il y a de nombreuses propositions de réformes institutionnelles, chacun y va de son projet. Nouvelle constitutions, référendum d’initiative populaire, vote blanc, réforme du sénat, cumul des mandats, jury citoyens, rôle du président, de l’assemblée nationale , etc et , j’en passe et des meilleurs comme le tirage au sort…

Cette dernière est une proposition comme une autre et parmi tant d’autres,  mais ce qui est important aujourd’hui, n’est pas là. Dans cette période présidentielle ce qui est important c’est de savoir si toutes les propositions déposées, ça et là, par des citoyens, des mouvements, des partis, ont une chance d’être débattues publiquement et tranchées après l’élection présidentielle.  Or, nous en sommes loin. Pour cela il serait nécessaire que les candidats aux présidentielles s’engagent véritablement personnellement sur l’ouverture d’un tel débat public et citoyen qui serait sanctionné par exemple par un référendum.

Bien évidemment chaque promoteur « démocratique » de réformes insiste sur le fait que c’est aux citoyens de décider sur les réformes. Nous sommes d’accord, mais alors il est nécessaire que ces « proposeurs » expliquent plutôt comment on procède  pour faire en sorte que les citoyens soient saisis de ces propositions et puissent choisir. A mon avis, il n’y en a qu’une seule méthode qui ne soit pas biaisée par les partis politiques, c’est l’engagement du futur président de la république d’organiser un débat constitutionnel en France selon l’article 11 (référendum) de la constitution actuelle.

Ce devrait être cela le combat prioritaire des personnes qui établissent des propositions.  Si ces personnes ne reprennent pas cette revendication, ils doivent admettre qu’elles parlent dans le vide. Et Ségolène avant de proposer ses  « jurys citoyens » par exemple, doit annoncer qu’elle organisera un tel débat référendaire si elle est élue.  

Voir l'article sur l'engagement solennel du candidat.

  http://changerlarepublique.over-blog.com/article-2898846.html

par candidat 007 publié dans : Partis et candidats 2007
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Mardi 10 octobre 2006

Voici les propositions institutionnelles extraites du pré-projet de l'Alternative à gauche 2007"

Normalement ces propositions seront encore débattues les 13 et 14 Octobre lors d'une rencontre des comités. je n'ai retenu que les propositions concernant les institutions et non pas celles concernant la démocratie sociale.


 

5 - POUR UNE VIe RÉPUBLIQUE  «  Alternative à gauche 2007. »

 La transformation sociale exige de sortir rapidement du régime de la Ve République. C’est un point capital qui détermine la crédibilité de toute notre démarche. Nous entendons mettre la souveraineté populaire au centre de notre action. La démocratisation doit être politique et sociale.

 

95. [Dans les six mois, sera engagé le processus d’élection au suffrage universel d’une assemblée rédiger une nouvelle constitution. Le projet sera soumis à referendum.] ou [Une modification de la constitution, restaurant notamment le pouvoir parlementaire, lui soumettant l’exécutif et réduisant les prérogatives du Président, sera immédiatement soumise à referendum.]

Dans ce débat nous défendrons notamment les propositi:ons suivantes


 La suppression de l’élection du Président de la République au suffrage universel direct.
 La subordination de l’exécutif à l’assemblée nationale.
 L’institution de l’assemblée nationale en assemblée législative unique par la suppression du Sénat actuel. [Le débat est ouvert sur une deuxième chambre élue au suffrage universel, représentative des collectivités, des initiatives citoyennes, du monde du travail et étudiant].
 L’instauration du référendum d’initiative populaire et du droit d’initiative législative.
 Le droit de vote et l’éligibilité de tous les résidents à toutes les élections. [le débat reste ouvert pour savoir si l’obtention de ces droits politiques implique ou non l’acquisition de la nationalité, étant entendu que la double nationalité reste toujours possible en fonction des accords existants entre Etats]. - [Disposition permettant l‘organisation de nouvelles élections en cours de mandat si la moitié des électeurs inscrits le réclame.] [à préciser] - La garantie de l’indépendance judiciaire par une modification de la composition du Conseil supérieur de la magistrature. Le Président de la République, le Garde des Sceaux n’en seront plus membres.
 La modification de la composition et du rôle du Conseil constitutionnel. Ses membres seront désignés par l’assemblée nationale. S’il émet un avis négatif sur un projet de loi, l’assemblée nationale modifie le projet ou le soumet au peuple. Le Conseil constitutionnel peut être saisi par tous les citoyens. - [Les droits démocratiques déjà accordés aux citoyens européens pour les élections locales et européennes seront immédiatement étendus aux autres résidents étrangers par voie de réforme constitutionnelle ou intégralité des droits politiques] (ex 83).

 

. Sans attendre l’achèvement de ce processus constituant, nous procéderons immédiatement aux réformes suivantes :
Mesures immédiates
 

 L’élection de toutes les assemblées délibérantes à la proportionnelle intégrale (ancien 74).
 L’obligation de parité dans toutes les assemblées élues et dans les exécutifs (exs points 72 et 75 bis).
 Le rétablissement du scrutin national pour les élections européennes (ancien 75.)
 Le non-cumul [ou l’exercice de deux mandats] et la limitation des mandats dans le temps.
 La création d’un statut de l’élu pour permettre une démocratisation de cette fonction et rompre avec la professionnalisation de la vie politique.
 L’abrogation des lois de décentralisation Raffarin et une re-discussion de la répartition des responsabilités entre les différents niveaux territoriaux dans le respect de principes d’égalité, de service public, de péréquation fiscale et de transparence des procédures de décision.
 Les lois répressives (stigmatisation des populations, atteintes aux libertés individuelles et collectives, aggravation pénale) seront abrogées (ex 76).


 

La nouveauté concerne la proposition de procéder à l'élection d'une assemblée constituante chargée de rédiger la prochaine constitution, puis de la soumettre au référendum. mais pour que cette proposition soit valable, il faut indiquer clairement que les élections législatives prévues qui suivent l'élection présidentielle sont supprimées et remplacées par l'élection d'une chambre constitutante. (je leur envoie cette proposition en amendement).

Enfin tout ce la est encore en débat, puis il faudra que l'alternative à gauche réussisse à s'entendre sur le nom d'un candidat commun aux présidentielles, parce que bien évidemment, ce qui est important c'est que ce candidat reprenne cela à son compte. Car seul le président de la république pourra , grâce à l'utilisation de l'article 11 de la constitution provoquer une réforme institutionnelle en passant par dessus les partis. 

par candidat 007 publié dans : Partis et candidats 2007
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Jeudi 5 octobre 2006

Voici, ci dessous la fiche sur la proposition de constitution d’une sixième république établie par l’UDF  et présentée le 4 octobre 2006 à la presse.  (Pour le texte complet voir le site UDF):
Il est sûr que la présentation de cette proposition n’a pas fait la une des médias. mais enfin !! «Cette réforme des institutions sera une condition majeure de notre engagement pour un second tour » prévient Hervé Morin.(Président du Groupe UDF a l’assemblée.) (04/10/06)

 

 

 


La Constitution de la 6ème République : un nouvel équilibre des institutions

 

Si les institutions ne peuvent garantir, à elles seules, une pratique vertueuse du pouvoir, elles peuvent y contribuer pour une grande part. La Constitution de la 6ème République, présentée aujourd’hui par l’UDF a pour ambition de construire un système démocratique fondé sur un équilibre retrouvé et des principes de responsabilité et de légitimité.

 

Les principales innovations

 

Des pouvoirs nouveaux pour les citoyens

 

- par l’extension du champ référendaire aujourd’hui strictement délimité (article 11) ;

 

- par l’introduction du référendum d’initiative populaire (article 11) ;

 

- par la saisine de la Cour constitutionnelle par les citoyens qui s’estiment lésés par une loi promulguée (article 68).

 

Afin de défendre le pluralisme largement malmené ces dernières années, nous proposons de constitutionnaliser les principes qui doivent gouverner les modes de scrutin, notamment la représentation pluraliste des opinions et des territoires (article 3).

 

Un Président responsable

 

- Elu au suffrage universel direct de tous les Français, il ne pourra exercer plus de deux mandats successifs (article 6).

 

- Le Président détermine et conduit la politique de la Nation. Il s’adressera au moins une fois par an au Parlement réuni en Congrès (articles 5 et 17).

 

Son pouvoir est toutefois « encadré » par la nécessité impérieuse de renforcer le socle de notre démocratie et donc de l’équilibre des pouvoirs : droit de dissolution (article 12), fin du domaine réservé (articles 45, 77 et 87), suppression de l’article 16 (pleins pouvoirs), destitution (article 23).

- Dans cette nouvelle configuration, le Premier ministre a pour mission de coordonner l’action du Gouvernement, qui met en oeuvre la politique de la Nation, dont les membres ne peuvent exercer aucun mandat électif (fin du cumul) et dont le nombre sera limité à vingt (articles 8, 19 et 21).

 

Un Parlement de plein exercice

 

Le « parlementarisme rationalisé » a singulièrement restreint les pouvoirs et les capacités d’initiative du Parlement. Pour mettre fin à cette situation, nous proposons :

 

- l’interdiction du cumul des mandats pour les députés et le vote personnel sans possibilité de délégation (article27 et 30) ;

 

- la suppression de l’article 40 (qui encadre à outrance le pouvoir budgétaire) et son remplacement par une disposition (Constitution budgétaire) qui concerne désormais l’exécutif et le législatif et qui vise à l’adoption de budgets dans lesquels les dépenses de fonctionnement ne pourront dépasser les recettes (article 58) ;

 

- d’introduire un délai raisonnable (trois mois) entre l’adoption en Conseil des ministres d’un projet de loi et son examen en séance publique afin de permettre le débat public et de rompre avec les lois de circonstance (article 49) ;

 

- de redonner au Parlement une maîtrise essentielle de son ordre du jour (article 60) ;

 

- de supprimer les articles 49-3 (adoption d’un texte sans vote) et 44-3 (vote sur l’ensemble d’un texte sans vote sur les amendements) ;

 

- de supprimer la procédure des ordonnances ;

 

- d’ouvrir aux présidents des groupes politiques la saisine de la Cour constitutionnelle sur la constitutionnalité des lois ou l’interprétation du Règlement des Assemblées (articles 37 et 67) ;

 

S’agissant des pouvoirs de contrôle, ce projet introduit deux dispositions : la création d’une commission commune Assemblée-Sénat, chargée du suivi de l’application des lois et la création de commissions d’enquête « de droit » pour les groupes minoritaires (articles 53 et 54) ;

 

Un pouvoir judiciaire réellement indépendant

 

- renforcement des compétences et du statut du Garde des Sceaux dont la nomination doit être confirmée à la majorité des 2/3 du Parlement (articles 38 et 39) ;

 

- réforme du Conseil supérieur de la Magistrature, désormais présidé par le Garde des Sceaux : deux formations (l’une pour le parquet, l’une pour le siège) composées de magistrats et d’un conseiller d’Etat et de six personnalités (article 40) ;

 

 

 

Une impartialité de l’Etat renforcée

 

- confirmation à la majorité des 2/3du Parlement des nominations des membres des autorités indépendantes ; des membres du Conseil supérieur de la magistrature et des membres de la Cour constitutionnelle (articles 40, 43 et 64).

 

- Le Président de la Cour constitutionnelle sera autorisé à sortir de son devoir de réserve, en cas de manquement manifeste à la Constitution, par l’un des pouvoirs constitués (article 69).

 


Voilà; il s’agit donc d’une nouvelle proposition de constitution française (Texte complet sur le site de l'UDF).   A ce titre c’est intéressant.  Après les modifications institutionnelles préconisées par le projet PS 2007, et aussi le projet de feu « la convention pour une sixième république ».

Il reste à attendre les propositions du PRG et de Madame Taubira qui souhaitent également une Sixième République (fin 2007).

Il me semble donc que les propositions se multiplient, renforçant l’idée que le statut quo sera difficile à tenir.  En 2002, également il y a eu des promesses et des propositions démocratiques, mais elles n’avaient pas fait l’objet d’une écriture constitutionnelle complète et alternative. 

Un débat, intéressant pour les citoyens, devrait pouvoir s’engager, en tout cas il y a de la matière.  Il faut s’y préparer d’autant que le PS comme l’UDF, préconise un référendum institutionnel en cas de victoire électorale.
par candidat 007 publié dans : Partis et candidats 2007
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