La " réforme des institutions" Sarkosi , catalogue de 40 mesures insignifiantes, a donc
été adoptée par le Congrès de Versailles le 21 juillet 2008 à une voix près. Le combat pour une république citoyenne et pour Le PACTE
DEMOCRATIQUE , sur le blog associé, continuent. Outre les occasions de promotion du Pacte
que nous ne manquerons d'utiliser, il est clair que l'échéance décisive du prochain combat constitutionnel est donc fixée à 2012, (élection
présidentielle).
Par ailleurs, continuons l' action contre le cumul des
mandats .
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Le livre qui va révéler les privilèges des sénateurs et de leurs 1260 fonctionnaires
A quelques jours des élections sénatoriales du 21 septembre, un livre s’apprête à jeter un gros pavé dans la mare de la chambre haute de la
République. Dans « le Sénat : enquête sur les superprivilégiés de la République », l’historien Robert Colonna d’Istria et le journaliste Yvan Stefanovitch ont calculé les avantages cachés et rémunérations discrètes des 331 sénateurs
et des 1260 fonctionnaires à leur service exclusif.
Ainsi chaque sénateur empoche-t-il mensuellement 11.540 euros nets, dont la moitié environ (l’enveloppe destinée à couvrir ses frais professionnels) échappe légalement au fisc. A
cela s’ajoutent de multiples avantages en nature : billets de train et d’avion gratuits, limousines mises à disposition... Malgré ce régime très favorable, seuls 90 sénateurs, selon les pointages
très sérieux de cette assemblée, se donnent la peine de travailler assidûment dans le cadre de leur mandat. En revanche, 120 n’y mettent jamais les pieds et 120 autres n’y sont qu’à temps
partiel.
Pour autant, les auteurs de ce livre, à paraître jeudi 11 septembre aux éditions du Rocher, remarquent que les partis politiques se gardent bien de demander la stricte application de la loi qui
prévoit la suppression des indemnités aux absentéistes.
Des administrateurs aux gardiens de square du jardin du Luxembourg, les fonctionnaires du Sénat ne sont pas malheureux non plus. Leurs rémunérations s’étalent de 2.300 à plus de 20.000 euros par
mois, pour 32 heures de travail par semaine et presque quatre mois de vacances. Sans compter une kyrielle de privilèges minutieusement décrits dans le livre, dont la Cour des comptes ignore
toujours l’existence, le Sénat s’étant toujours opposé, comme il en a le droit, à laisser ses magistrats enquêter dans ses murs.
reprise de l'article de Capital.fr
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