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Bonjour.  Le projet Sarkosi de République (irréprochable ??) sera présenté pour une première lecture au parlement vers le 20 Mai 2008. Le gouvernement espère réunir le Congrés à Versailles le 7 JUILLET 2008 pour reviser la constitution. 
 
Ce projet détaillé,  ici  ,  a laissé tomber les mesures relatives aux modes de scrutin - CUMUL DES MANDATS ET FONCTIONS, et PROPORTIONNELLE- . Mesures exigées par le Comité Balladur pour construire une democratie moderne.  Ile ne faut pas accepter ce projet qui est un véritable leurre et un simple "ravalement de façade".  Toute revision de la constitution doit être obligatoirement soumis au peuple souverain par référendum. C'est aussi une exigence démocratie.

Signez la pétition  contre le Cumul des mandats;      http://oeuvrer.org/

(Il est important de rassembler nos signatures sur une seule pétition)


Lundi 4 juin 2007

Dépêche AFP dimanche 3 Juin .  Déclaration de Mr Raffarin.  "L'ancien Premier ministre a dit par ailleurs ne pas être "hostile" à l'instauration d'une part de proportionnelle aux législatives."Une proportionnelle qui ne remettrait pas en cause le principe des institutions de la Ve République serait possible" mais "il faudrait protéger notre Ve République", a-t-il expliqué lors du Grand Jury RTL/"Le Figaro"/LCI. "J'aimerais mieux que des M. Le Pen, des M. Bové, des M. Besancenot, des Mme Laguiller puissent s'exprimer au Parlement plutôt que dans la rue", a-t-il dit. Toutefois, a-t-il rappelé, "cette élection de la Ve République a pour objectif de créer une majorité pour pouvoir gouverner et de ne pas mettre le pays dans une situation d'instabilité". "En ce qui concerne l'Assemblée nationale, nous serons obligés de revoir le découpage", a avancé l'ancien Premier ministre. "Ça veut dire que l'on va revenir sur le nombre de députés (...) Il faut harmoniser les circonscriptions"

Cette déclaration intervient après plusieurs autres de personnalités de la majorité présidentielle, et même de Sarkosi . Ces déclarations sont faites bien évidemment dans le contexte bien particulier des élections législatives.  Il n'empêche que ce débat risque de s'ouvrir et même de rebondir à l'issue de ces élections surtout si la vague bleue comme l'on dit  est forte ou même trés forte.    Un Hyperprésident a bien évidemment besoin de montrer au minimum qu'il existe un débat dans la société, qu'il y a un minimum de contraditeurs institutionnels.



Le journal Le Monde lance d'ailleurs le débat sur son site  Le Monde .fr.

A anti_bug_fckl'exception notable de Nicolas Sarkozy, la plupart des candidats à la présidentielle souhaitaient instaurer au moins une dose de proportionnelle aux élections législatives. Les partisans d'une telle mesure estiment qu'il s'agirait d'une avancée démocratique, ses adversaires y voient un facteur d'instabilité politique. Pensez-vous qu'il serait souhaitable d'instaurer une part de proportionnelle aux législatives ? Une sélection de vos témoignages sera publiée sur Le Monde.fr.  Envoyez-nous votre témoignage par courriel à focus@lemonde.fr, en précisant vos nom et prénom.


Voici donc le rappel que j'ai posté à cette adresse.



Pour assurer une diversité d’opinions à l’assemblée nationale et permettre une représentation de toutes les écoles de pensée, il est nécessaire d’établir une dose de proportionnelle pour l’élection des députés. Mais il faut éviter certains risques résumés ici dans une déclaration de Montebourg face aux tenants de la proportionnelle intégrale. « AFP 22 Mars 07. Arnaud Montebourg, s’est s'exprimé contre un scrutin proportionnel intégral: "La proportionnelle peut nous priver de la seule chose que nous devons conserver dans la Ve République, la stabilité et (...) une majorité claire. "La proportionnelle poussée à l'excès est dangereuse", "on veut faire preuve de modération", a-t-il souligné. Il a fait valoir que s'il y avait trop de proportionnelle, les coalitions pourraient se faire "dans le dos des électeurs". 

 

les diverses propositions existantes d’une dose de proportionnelle  

1)      Monsieur Bayrou, dans son projet de VI ème république, proposait 50 % des députés élus à la proportionnelle soit  286 sur 577 députés que compte l’assemblée nationale.

2)      Le PS souhaitait environ 2O% ; soit entre 80 à 120 députés élus à la proportionnelle. De fait le rapport de Jean-Pierre Bel, le président du groupe socialiste au Sénat, prévoyait 80 à 120 députés élus à la proportionnelle . mais il ne précisait pas s’il s’agissait de députés supplémentaires ou d’une fraction des députés existants. C'est ce qu’on peut appeler le flou du PS. La question était ouverte.

3)      Aujourd’hui , Monsieur Raffarin a avancé la proposition de 77 députés sur 577 à la proportionnelle. Ce qui se rapproche un peu des projets PS  C’est vraiment peu. Il faudrait en effet  qu’un mouvement obtienne 26 % des voix pour obtenir un groupe de députés ( 77 par 26% = 20 députés) à l’assemblée.  Hormis les partis de gouvernement aucun autre mouvement ne pourrait alors avoir un groupe de façon autonome.

 

Notre proposition. On pourrait proposer 1/3 soit environ 192 députés, (que l’on arrondit à 200 députés) à la proportionnelle et donc  377 députés selon le système uninominal actuel.  Ce qui nécessiterait de redessiner les circonscriptions  ou du moins quelques règles minimum. Il y a 100 départements et, six ou 7 départements ont seulement 2 ou 1 député actuellement.  Il est clair que l'application de la proposition sur la réduction des députés de circonscription ne peut aboutir a ce qu'il n'y ait pas au moins un député par département.

 

Les électeurs auraient donc 2 bulletins de vote à l'occasion du scrutin législatif.; 1 bulletin pour leur député de circonscription, et 1 bulletin pour voter sur les listes nationales. 

 

Intérêt du choix du tiers des députés à la proportionnelle.

Un mouvement qui obtient 10% des voix est donc ainsi assuré de pouvoir constituer un groupe politique à l’assemblée nationale (Groupe de 20 élus). En effet 200 multiplié par 10 % = 20.   Ce seuil serait ainsi important également pour favoriser des coalitions ou des unions entre les petits partis voisins idéologiquement qui seraient ainsi obligés de proposer une plate-forme programmatique vraiment travaillée.  Il faudrait aussi établir un seuil  pour obtenir un député. Ce seuil plancher pourrait être fixé à 1 % ou 2  %. 

 

L’introduction d’une telle dose de proportionnelle favoriserait le renouvellement du personnel politique et les efforts faits par les partis pour présenter des personnalités de diverses origines pourraient ainsi être constatés lors de l’examen des listes nationale de candidats.  Cependant une telle avancée nécessaire ne rend pas moins indispensable les autres réformes qui telles, celle sur le non- cumul du mandat, permettraient également de provoquer un renouvellement politique.

par candidat 007 publié dans : projet et arguments
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Lundi 23 avril 2007

La responsabilité des centristes.

Il est clair, que  le succès de Nicolas Sarkosi à l'élection présidentielle sonnerait le glas de nos espérances de " rénovation démocratique" du régime actuel. En revanche, il est tout aussi clair que cette rénovation démocratique, au deuxième tour de la présidentielle 2007, s'incarne dans la candidate Ségolène Royal. Elle est la seule représentante des huit candidats qui prônaient une "Sixième République", voire une  Nouvelle République.  Mais son succès ne peut dépendre que des seules additions de la gauche politique.  Il sera nécessaire de rassembler au delà pour faire triompher le besoin de changement et d'engagement démocratiques démontrés par le fort taux ( historique) de participation à cette élection présidentielle. 

Une gauche insuffisante ;

Pour s'en convaincre il suffit d'étudier le tableau comparatif ci dessous des  présidentielles précédentes. Si Ségolène Royal atteint un score équivalent à celui de Mitterand en 1981, la gauche est trés loin du score de 1981 au premier tour.  La gauche plurielle (!!!) continue de décroître en raison du plongeon du PC et de la perte de crédit des Verts. Par ailleurs,  "l'autre gauche" a été laminée par rapport à 2002.   On remarque que vote utile ou pas , le PS et associés ( MRG et ou divers socialistes) tournent aux environs de 24 à 28 %  et s'y stabilisent. La référence à 1981 se justifie en raison du score équivalent de Mitterrand et de Royal dans leur premier tour respectif.  La dynamique Mitterrand  de deuxième lui avait permis d'être élu , mais avec seulement 1 % de plus que le total de la gauche du premier tour.  C'est ainsi, que l'on peut asurer qu'avec une même dynamique supposée, le fdéfi de ségolène Royal est d'une autre amplitude, et donc bien plus compliqué. 

La gauche et les présidentielles

TOTAUX
Présidentielle 2007
Présidentielle 2002
Présidentielle 1981
 
 
 
 
 
 
 
PS
Royal
25,84
Jospin
16,18
Mitterand
25,85
 
 
 
Chevenement
5,32
 
 
 
 
 
Taubira
2,32
Crepeau
2,21
Ps et associés
 
25,84
 
23,92
 
28,06
 
PC (MGB)
1,94
Hue
3.37
Marchais
15,35
 
Vert (Voynet)
1,47
Mamére
5,25
Lalonde
3,88
Gauche plurielle
 
29,25
 
32,54
 
47,29
 
Besancenot
4,11
Besancenot
4,25
 
 
 
Laguiller
1,34
Laguiller
5,72
Laguiller
2,30
 
Schivardi
0,34
Glucstein
0,47
 
 
 
Bové
1,32
 
 
Bouchardeau
1,11
Autre gauche
 
7,11
 
10,44
 
3,41
 
TOTAL GAUCHE
 
 
36,36
 
 
42,98
 
 
50,70

Un argument décisif -

Ségolène Royal doit donc rassembler  et trouver les arguments pour influencer et emporter l'adhésion des électeurs  qui ont choisi, en particulier, Monsieur Bayrou au premier tour.

Monsieur Bayrou a mis au coeur de sa campagne et de son projet présidentiel  l'impérieuse nécessité de revitalisation démocratique de notre régime. Il est un des seuls candidats qui a pris la peine de rédiger un projet complet de sixième République. Ce projet démarque totalement les centristes de l'UDF des ambitions présidentialistes et cinquiémistes de Nicolas Sarkosi.  Monsieur Bayrou candidat de l'antisystéme droite-gauche des partis de gouvernement , a avancé des propositions radicales sur, par exemple l'introduction d'une forte dose de proportionnelle aux élections législatives, du mandat unique pour les parlementaires (députés), d'une nouvelle décentralisation et même de la suppression de l'échelon départemental,  mais aussi, l'organisation d'un référendum constitutionnel.etc...  Ce sont là des réformes que le candidat Nicolas Sarkosi a rejeté lors de la précampagne électorale et qui démontrent une incompatibilité programmatique  sur laquelle doit appuyer Ségolène Royal. 

Logiquement,  Monsieur Bayrou devrait aller au bout de sa logique démocratique, et il devrait appeller à voter pour Ségolène Royal.

le choix de François Bayrou.

Non seulement, le soutien a ségolène Royal serait logique, mais c'est aussi le succés de ségolène Royal qui peut assurer à François Bayrou, l'espoir de voir triompher son idée de Parti Démocratique du Centre  à l'avenir.  En effet, la cinquième république  conduit inlassablement et invariablement au clivage Droite-Gauche et aux jeux malsains du vote utile.  La seule chance d'une troisième voie est la rénovation du système et en particulier  la  réforme des scrutins avec l'introduction d'une forte dose de proportionnelle mais aussi  l'application stricte d'un non cumul de mandat comme d'un renouvellement limité desdits mandats.

En effet, la démocratie c'est le changement,  et la cinquième république porte en elle tous les ingrédients pour une glaciation du régime.  C'est cette glaciation que voulait éviter francois Bayrou. Or, suite au résultat du premier tour, on peut aussi considérer que plus de 60% des électeurs veulent un changement, puisque les scores de tous les candidats qui voulaient, soit une sixième république, soit un nouvelle république avoisinent ce chiffre.

La rénovation démocratique passe par le succès de Ségolène Royal.

Cette rénovation démocratique ressort donc de la responsabilité des centristes pour une éventuelle mise en oeuvre.  Les électeurs centristes seront'ils à la hauteur de l'enjeu ?  Une abstention et/ou un vote blanc seraient ainsi fondalementalement irresponsables  du strict point de vue  de la rénovation démocratique.  Une certaine  sincérité démocratique  pourra ainsi être évaluée à l'aune du résultat du deuxième tour.

par candidat 007 publié dans : Analyses
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Vendredi 13 avril 2007

Une campagne dominée par la peur des candidats de partis de gouvernements et du monde politico- médiatique. Tout le monde a relevé l’absence de thèmes centraux dans la campagne électorale. C’est le zapping total, comme si l’on faisait en accéléré un audit sociétal de notre pays.

 

De fait, cette campagne démontre une fois encore l’incompréhension des politiques de la vie des citoyens. Ils ne savent plus quoi dire, quoi faire, donc on parle de tout , on répond à tout, on lance n’importe quelle idée, ce n’est pas grave et ça peut plaire à quelqu’un, ça passe très vite, deux jours après il y a une autre question. On répond à demi, on propose des demi mesures, à tout le monde en général et en particulier. On passe de questions de détail, en questions graves qui mériteraient approfondissement, à d’autres symboles aussi vite expédiés. il faut parler à tout le monde à toute vitesse. On donne l’impression de traiter les questions, mais en fait on les évite.  Il ne faut pas s’attarder. Qu’importe une bourde, une gaffe par ci par là.  Ce n’est jamais vraiment grave, et puis ça fait causer . Donc, l’un dans l’autre, c’est pas plus mal.  On fait semblant de lancer une piste, puis on revient. Non vous avez mal compris.

 

Ainsi, oui, on a parlé de tout, mais non, on a parlé de rien.  La question n’est pas , "ai-je bien répondu" ? c’est plutôt, " Ca ç’est fait ? bon et maintenant, demain c’est quoi ? "  C’est ainsi qu’on a pu entendre des récriminations de plus en plus insistantes disant,  « il est temps que ça termine », « cette campagne est longue » ..  De quoi, de quoi ?? mais ça n’a pas avancé. C’est congelé. Le troisième homme a l’air d’être le troisième depuis 2002.  D’ailleurs peut être que l’on attend inconsciemment le dénouement de  la crise de 2002.

 

En fait, les politiques ont peur de la France parce qu’ils ne la sentent plus. Et les surprises désagréables pour eux ont déjà eu lieu (avril 2002, TCE..) Alors qu’est-ce que ça va donner ? Dans ces partis de gouvernement tout le monde s’engueule à tour de rôle. Les médias bruissent de ces « trahisons », « coups bas » de propositions politiciennes inquiètes d’alliances plus ou moins hypothétiques.

 

Ils ne savent pas ce que ça va donner. C’est le brouillard comme on dit actuellement. Qu’est-ce qui va faire les élections ?  le vote des jeunes, des seniors, des communautés, le vote populaire, le vote des banlieue ???, ... mystère, le vote social, la protestation, l’immigration, la personnalité du candidat ??? On ne peut pas prendre le risque de focaliser un thème. Trop risqué ! et si l’on se plantait !!!

 

A mon avis.  Les français ont déjà prouvé qu’ils savent utiliser les scrutins électoraux à leur disposition pour exprimer leur mécontentement. De fait , ils donnent l’impression de faire en sorte que la victoire ne pourra jamais être totale ou ne serait-ce que claire. On vote pour créer des problèmes à la personne qui sera élue.  C’est le type de régime qui veut ça.  Les citoyens sont le jouet des jeux de partis, eh bien les élus seront le jouet des citoyens. Et le meilleur moyen de jouer c’est encore de dire qu’on ne sait pas. C’est l’incertitude.  C’est ainsi que les candidatures hors système, les candidatures qui provoquent un blocage du système et qui laissent le soin ensuite aux politiques de se dépatouiller entre eux,  ont cette fois ci une grande chance d’aboutir.

 

La crise française est une crise de confiance dans le système politique, qui n’est plus un système démocratique puisque ce n’est plus la souveraineté du peuple qui s’exprime, mais le résultat d'un jeu avec les pouvoirs des représentants (élus et partis). L’impression la plus nette, c’est que en haut, oui , ça a l’air de se bagarrer pour le pouvoir. Mais ça semble loin, extérieur, en surplomb.  Ils se parlent entre eux, entre groupes,  par médias, par meeting interposés, par symboles lâchés ici ou là.  Et alors a t’on envie de leur dire ? Ca change quoi ! On mélange les scrutins, les programmes présidentiels et les projets de partis. On en sait plus si c'est un programme personnel pour démontrer sa capacité ou sa crédibilité présidentielle ou s'il s'agit d'un propramme de partis pour gérer et gouverner.

 

On peut parler de l’offre politique, on peut parler de la demande politique,  mais on doit surtout remettre en cause l’organisation du système démocratique.

par candidat 007 publié dans : Analyses
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Dimanche 8 avril 2007

un peu de poésie à l'heure du débat identitaire et national.

J'aime pas le drapeau de mon pays.

Il est pas beau, il est pas gai.  

Il est pas rond avec une fleur dedans,

il est pas jaune comme le soleil,

il est pas vert comme le pré.

il ne sourit pas au monde,

il ne chante pas dans le vent,

il ne vole pas sur les vagues,

il ne frôle pas le ciel . 

J'aime pas le drapeau de mon pays,

il est pas beau, il est pas gai. 

Il claque, il pète, il est net et farouche,

comme un soldat brandissant une fourche.

 

par candidat 007 publié dans : Divers
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Mardi 3 avril 2007

ou La décroissance du coût de la démocratie. 

 « Il n’y a pas de pouvoirs, il n’y a que des abus de pouvoirs »

Suite au véritable scandale des parachutes en or des députés qui perdront leurs sièges en juin 2007, révélé par le « canard enchaîne » je vous propose un petit tour d’horizon récapitulatif.

Il n’y a pas de quoi s’étonner que nos élus, en particulier « cumulards » qui ont fait de la politique leur métier,  deviennent  redevables de l’impôt sur la fortune. Il est plus que temps d’appliquer une décroissance exemplaire aux élus de notre démocratie, afin d’arrêter ce « Toujours plus » qui tue la démocratie. 

Une nouvelle république citoyenne se doit donc de faire un état des lieux et de proposer une réforme sur le « Statut de l’élu ». Nos propositions pour la Nouvelle République  ( mandat unique des élus, dose de proportionnelle aux législatives et Nouveau Sénat Citoyen)  s’enrichit donc d’un volet financier qui s’établit à une réduction préventive moyenne de 30 % de tous les frais. 

Etat des lieux.

 

Très chère Présidence.

Selon un rapport du député  PS René Dosière " l'argent caché de l'Elysée" paru aux éditions du seuil,  le budget officiel de la présidence a explosé  de 236 % entre 1995 et 2000.  Et encore ce budget ne reflète pas le budget réel.  Sur les 957 employés de l'Elysée en 2007;  seuls 91  sont directement rémunérés par la Présidence. Ne comptons pas les gabegies de frais de bouche et fêtes diverses.

Trés chers élus.

(Source ; site "vive la liberté".http://vive.laliberte.chez-ali... Budget 2005 des assemblées parlementaires. Contribuables Associés. Assemblée nationale. Sénat. Enquête NCO 1997)Il y a actuellement 1001 parlementaires, soit 577 députés nationaux, 78 députés européens et 346 sénateurs (ils étaient 321 jusqu’à l’année dernière).  une très grosse majorité sont des "cumulards"

Le député et le Sénateur

Ils perçoivent environ 21 000 euros par mois (140 000 francs): qui se décomposent en  6700 Euros (indemnité parlementaires) plus 6000 euros (indemnités de mandat) plus 8500 Euros (frais pour collaborateurs).  A ces montants s’ajoutent de nombreux autres avantages ou « facilités »: (frais de transports, téléphone courrier, frais d’hôtels, prêts immobiliers,  allocation de retour à l’emploi ….)

Le parachute en or de députés :
La nouvelle indemnité “chômage” des députés a d’abord été révélée par “Le Canard Enchaîné” du 7 février 2007.
« une loi, votée en catimini par tous les groupes, permettant à tous les députés non-réélus en juin prochain, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement. » Le total de 60 mois d’inactivité en brut mensuel coûtent 417 180 euros par député non réélu !

 

Les maires soignent leur pouvoir d’achat : + 42,5% en 3 ans !
Pioché dans «Le Canard enchaîné » (édition du 31 janvier), cette information portant sur les augmentations de rémunérations que les élus communaux s’accordent… largement.
«Les élus communaux se sont octroyés une augmentation de 42,5% de leurs rémunérations entre 2000 et 2003 (derniers chiffres connus), selon la réponse du ministère délégué aux Collectivités territoriales à une question écrite du député (PS) René Dosière.
Au hit-parade de ces augmentations, ce sont les présidents et vice-présidents de regroupements de communes qui décrochent la timbale, avec une augmentation nette de leurs indemnités de 106% en trois ans.  (En revanche, le maire d’une commune de mois de 500 habitants et son adjoint (628 et 244 euros par mois) n’iront certes pas bien loin.)

Très chers conseillers

Rémunération du membre du CES;

Les membres du Conseil économique et social reçoivent une rémunération égale au tiers de l'indemnité parlementaire. Art. 2. La rémunération des membres du Conseil économique et social est complétée par des indemnités représentatives de frais qui varient en fonction de la présence des membres aux séances du Conseil. Entendu de la part d’un conseiller sur France Inter ; la rémunération est a peu près de 1400 Euros par jour de présence et ils ont jours à assurer par mois.  Ce qui fait 5600 euros pour 4 jours de présence.


 

Propositions financières.

 

Avant études plus poussées qui seraient établies par la Cour des Comptes et le nouveau Sénat Citoyen,

nous proposons d’ores et déjà une réduction de tous les frais de  30 %.

 

1)  Les frais de présidence  subiront une baisse préventive de  30 %

 

2)  Rémunération des élus . les indemnités parlementaires sont plafonnés à 4 000 Euros net ( seuil établi par le PS pour définit la richesse), les autres indemnités et /ou frais réduits de 30 %


par candidat 007 publié dans : Analyses
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