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Bonjour.  Le projet Sarkosi de République (irréprochable ??) sera présenté pour une première lecture au parlement vers le 20 Mai 2008. Le gouvernement espère réunir le Congrés à Versailles le 7 JUILLET 2008 pour reviser la constitution. 
 
Ce projet détaillé,  ici  ,  a laissé tomber les mesures relatives aux modes de scrutin - CUMUL DES MANDATS ET FONCTIONS, et PROPORTIONNELLE- . Mesures exigées par le Comité Balladur pour construire une democratie moderne.  Ile ne faut pas accepter ce projet qui est un véritable leurre et un simple "ravalement de façade".  Toute revision de la constitution doit être obligatoirement soumis au peuple souverain par référendum. C'est aussi une exigence démocratie.

Signez la pétition  contre le Cumul des mandats;      http://oeuvrer.org/

(Il est important de rassembler nos signatures sur une seule pétition)


Vendredi 26 octobre 2007
Suite à l'article précédent sur le non respect du principe démocratique qui voudrait  que «seul le peuple peut refaire ce qu'il a défait » il est clair que  toute cette affaire du nouveau Traité Européen tombe très mal pour au moins une réforme promise par le Président Sarkosi ; celle de la réforme des institutions, dite aussi modernisation de la démocratie. On comprend ainsi sans peine qu’il serait d’un mauvais effet de présenter une réforme qui voudrait réconcilier les citoyens avec la politique au moment même où l’on bafoue ainsi un principe fondamental d’une juste démocratie. Le Président de la République a donc décidé de reporter l’étude du rapport de la commission  « Balladur » après les élections municipales, car selon les propres dires du président ; « Je ne veux pas mélanger l'enjeu européen et institutionnel », dit Sarkozy. ( Article du Figaro du 25/10/2007. « De l’ envoyé spécial à Marrakech BRUNO JEUDY »). 

Et pourtant, la procédure utilisée à l’occasion de la ratification de ce nouveau traité éclaire justement d’une façon éblouissante les pratiques du pouvoir dans notre société démocratique. C’est ainsi une sorte de travail pratique avant de passer à l’exercice de la théorie constitutionnelle.  Nous pouvons espérer qu’à l’occasion du débat institutionnel qui viendra bien un jour quand même, les élus et partis politiques seront assez conséquents pour faire en sorte que sur les modifications de notre loi fondamentale, "la constitution", on s’oblige à consulter la souveraineté citoyenne.

une demande européenne de consultation.

Suite aux NONs Français et Néerlandais lors des référendums 2005, il semble bien, d’après les sondages réalisés par les journaux étrangers
  1. L' enquête de l'institut Harris pour le Financial Time montre ainsi que 76% des Allemands, 75% des Britanniques, 72% des Italiens, 65% des Espagnols, comme 63 % des français, souhaitent un référendum. Un autre sondage, Yougov, publié jeudi par le Daily Telegraph établit que 69% des Britanniques espèrent une consultation populaire.
que la réflexion a fait son chemin auprès des citoyens des autres Etats européens. Une revendication transnationale émerge doucement qui contraste avec le satisfecit béat des élites européennes autour « des petits fours et champagnes » de Lisbonne. Cette attente citoyenne des différents pays européens risque donc d’être déçue puisque les partis de gouvernement ou au gouvernement dans ces Etats vont passer en force.

Il y a ainsi une sorte de responsabilité des peuples qui ont déjà dit non en 2005 au TCE d’accroître leur revendication nouvelle au sujet du nouveau traité. A l’inverse, une inaction française ne serait pas comprise des autres peuples européens et aurait pour conséquence d’étendre encore un certain défaitisme ou laxisme vis a vis de la démocratisation européenne. Une action en France pour une demande de nouveau référendum est donc importante mais elle doit nécessairement prendre en plus une dimension européenne, en arguant du fait que les citoyens européens doivent être consultés, au même moment dans chaque Etat, de toutes dispositions juridiques traitant de l’organisation des pouvoirs européens. La seule manière d’intervention citoyenne étant la pétition, celle-ci doit, dans son expression, insister sur le caractère européen de cette revendication.

Une pétition ; LE PEUPLE A DEJA DIT NON
par candidat 007 publié dans : Analyses
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Jeudi 25 octobre 2007
 
Les règles démocratiques, comme les promesses électorales, ne valent que pour ceux qui veulent y croire.
 
Le parallélisme des formes en matière de décision. (Exemple du TCE)
 
Suite au référendum sur le TCE, (55 % pour le NON), tous les candidats principaux aux élections présidentielles et les grandes figures morales françaises se sont empressés de faire assaut de conviction démocratique.
 
(Ségolène Royal, le 27 mars 2007)
« L’organisation d’un nouveau référendum en France est une “obligation démocratique”
 
(François Bayrou le 9 mars 2007)
Point fort du discours européen, le 9 mars 2007 à Bruxelles, François Bayrou, très applaudi, a affirmé que « seul le peuple peut refaire ce qu'il a défait », en s'engageant à soumettre à référendum un nouveau traité « court, lisible et compréhensible par tous »" Seul le peuple peut refaire ce qu'il a fait ", " c'est le devoir des gouvernants ", "Il y a là une exigence qui n'est pas d'ordre juridique mais politique et morale. "
 
(Nicolas Sarkosi, débat télévisé avec Ségolène Royal)
« les Français ont voté non à la Constitution, nous n'y reviendrons pas, quelle que soit la qualité remarquable de Valéry Giscard d'Estaing, cette constitution n'entrera pas en vigueur, puisque les Français ont dit non. » Il a ajouté : « Je ne veux pas d'une nouvelle Constitution. Les Français ont dit non à 55 %. On ne va pas recommencer un référendum. Pour leur dire quoi ? C'est clair, ils ont dit non. »
 
(Jacques Delors, Les Echos, le 22 mars 2007)
Jugez-vous utile de faire revoter les Français sur le traité constitutionnel ?
Jacques Delors; Le bon sens veut qu'on interroge une seconde fois les Français. C'est une question de parallélisme des formes comme dirait Jean Louis Bourlanges. Cela nous obligera à mieux écouter et à mieux expliquer ce qu'on a voulu faire en Europe. Mais avant tout, il faut retirer le terme de "Constitution".
Mais on s’en fiche. Tous les partis représentés à l’assemblée et les mêmes personnalités s’assoient sur leurs convictions pour accepter une ratification parlementaire du nouveau traité.   Et rien n’y fera même les sondages d’opinion qui pourtant font en général le fonds de commerce de nos représentants. Mais quand les sondages qui risquent de gêner, comme les référendums donc, on ne les fait pas.
 
Les sondages d’opinion
« Aucun parti ni aucun organe de presse français n'a jugé utile de commander une étude d'opinion au sujet du Traité européen que l'Union européenne propose de faire adopter par les Parlements nationaux. C'est ce qu'a fait le Financial Times en commandant à l'Institut Louis Harris une étude dans les cinq nations pionnières de l'Europe. Le résultat y est édifiant : 63% des Français sont favorables à l'organisation d'un référendum sur le sujet, et l'exigence est encore plus marquée en Allemagne et dans les autres pays européens »
 
Haute trahison
Il est alors sain de s’offusquer de telles pratiques et d’accuser, comme le fait Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public, de "haute trahison" le chef de l'Etat .
« Une question fondamentale se pose dès lors : comment le président de la République peut-il décider seul, alors que le peuple français a juridiquement rejeté l'intégralité du traité, de faire cependant ratifier par voie parlementaire la majeure partie des dispositions qu'il contenait au motif que celles-ci « n'auraient pas fait l'objet de contestations » ?
Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public, auteur de Droit constitutionnel (Economica, 2007). Article paru dans Marianne. (Jeudi 18 octobre 2007). 
La rétroactivité des lois. (exemple de la loi sur le financement de la vie politique)
 
Le gouvernement a décidé subitement de faire examiner en urgence par les députés une proposition de loi pour permettre au Nouveau Centre – les centristes alliés à M. Sarkozy – d'accéder au financement public
Le texte du Nouveau Centre, ex parti de l’UDF, soutenu par le gouvernement, l'UMP et des députés PCF, vise à permettre à un parti politique de recevoir un financement public, même s'il ne compte pas au moins 50 candidats ayant obtenu aux législatives 1% des suffrages exprimés, comme le prévoit la loi en vigueur. Cette réforme a été ajournée en raison de l’absentéisme des députés de la majorité. Elle devrait néanmoins passer avant la fin du mois de Novembre, date de la répartition des financements aux partis.
 
C’est une "loi de circonstance"  et pour les seuls bienfaits du Nouveau centre, proposée par le Gouvernement. Elle est absolument scandaleuse et montre aussi le profond irrespect de ce gouvernement pour les propres commissions de réflexion qu'il met en place; en l'occurrence;  « la commission balladur ».

Car en effet, cette proposition aurait pu être faite avec raison, pour l'avenir à ce comité de rénovation démocratique (!!). Il faut signaler que le seuil de 50 candidats ayant fait au moins 1% a été établie par les partis installés. Mais ne bloque t'elle pas l'émergence de nouveaux partis ? par exemple on peut penser à des partis régionalistes, mais pas seulement, qui rencontreraient des difficultés à investir un candidat dans cinquante circonscriptions.  Quoiqu'il en soit, une telle réflexion n'est valable que pour l'avenir et non pour les élections passées.  Le nouveau centre et le gouvernement sont inexcusables de proposer une telle manœuvre qui bafoue le principe de la rétroactivité des lois.. 

Quand on vous dit que notre démocratie est mal en point. !!
par candidat 007 publié dans : Analyses
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Vendredi 19 octobre 2007
Pour les partisans de la Véme République, les avantages de notre constitution tiennent au fait que cette constitution en assurant une certaine stabilité, prouvée par la durée de vie de cette république, posséderait également une véritable souplesse d’adaptation. En effet, la constitution de 1958 permet d’accentuer, presque à la demande, soit son caractère parlementariste, soit ses spécificités présidentialistes, par des révisions ciblées qui ne remettraient pas en cause la structure globale de l’édifice. Alors Rigidité ou souplesse ?
 
A l’origine, de tendance parlementariste, le régime est devenu présidentialiste par deux réformes concernant l’élection du président de la république ; son élection au suffrage universel, puis l’introduction d’une concomitance entre les mandats présidentiels et législatifs. Aujourd’hui, on s’achemine tranquillement vers un hyper présidentialisme, car on n’a pas voulu, concurremment avec le renforcement du pouvoir exécutif , consolider le pouvoir du parlement. Nous risquons donc de passer d’un régime bâtard appelé doctement dans les manuels « régime semi- présidentiel » à un véritable monstre « caporaliste ». Et ceci est logique puisque l’initiative des réformes institutionnelles est entre les mains du Président de la république. Mais le Président a dans sa bonne volonté compris qu’il fallait lâcher du lest et a donc convoqué un comité Balladur pour essayer cette fois ci de renforcer un peu le rôle du parlement tout en entérinant bien entendu les pratiques présidentielles. C’est la très grande plasticité apparente de notre constitution.

Rigidité quant à la longévité de la Véme république.
Tout d’abord, il est nécessaire de remarquer que le processus normal d’élaboration d’une constitution est la discussion parlementaire par une assemblée spécialement élue à cet effet, appelée « constituante ». Le problème est que notre constitution de la Véme république ne prévoit pas une telle éventualité et n’indique d’ailleurs pas le moyen juridique susceptible de convoquer une telle assemblée constituante. Ainsi, hors un concours exceptionnel de circonstances telle une crise profonde de la société ou à la limite de notre système démocratique, la Véme République a de beaux jours devant elle. La longévité de la Véme république n’est donc due qu’à cette impossibilité de changer tranquillement de numéro constitutionnel. Le seul moyen susceptible d’y mettre fin, hormis donc « une révolution » serait l’élection d’un président de la république qui s’engagerait à procéder à cette réforme en utilisant la procédure référendaire de l’article 11 de la constitution. Ce qui équivaudrait selon les constitutionnalistes à un « coup d’Etat » personnel.

Rigidité quant à la révision constitutionnelle.
Selon le site « la vie publique » ;  "On parle de constitution « souple » lorsqu’elle peut être révisée par les mêmes organes (assemblée législative ordinaire) et selon les mêmes procédures servant à l’adoption des lois ordinaires. Les constitutions « rigides » ne peuvent être révisées que par un organe distinct (ex : Congrès du Parlement) et/ou selon une procédure différente (ex : référendum) de celles servant à l’adoption des lois ordinaires. La constitution est alors préservée des modifications trop fréquentes."
Dans la constitution de 1958, la procédure de révision est définie à l’article 89 qui dit ;
  • - L’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République sur proposition du Premier Ministre et aux membres du Parlement. 
  • - Le projet ou la proposition de révision doit être voté par les deux assemblées en termes identiques. La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum. 
  • - Toutefois, le projet de révision n’est pas présenté au référendum lorsque le Président de la République décide de le soumettre au Parlement convoqué en Congrès ; dans ce cas, le projet de révision n’est approuvé que s’il réunit la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés. Le bureau du Congrès est celui de l’Assemblée Nationale.
Il s’agit donc bien d’une « constitution rigide » au sens de la définition donnée plus haut, mais il est nécessaire de faire deux remarques

a) le parlement est de fait exclu de l’initiative de révision.
Une initiative parlementaire de révision ne peut même plus exister depuis l’organisation quasi-simultanée du mandat présidentiel et du mandat parlementaire. La cohabitation est devenue quasiment-impossible. Il ne peut y avoir une majorité parlementaire distincte de la majorité présidentielle. Il serait donc vain pour l’opposition, de déposer une proposition de révision. Quant à la majorité qui est donc présidentielle, elle laissera bien évidemment à son président l’initiative d’une révision. La réforme constitutionnelle n’appartient plus aux membres du parlement. Il ne peut plus y avoir de proposition parlementaire de révision. 

b) Les citoyens sont exclus de la procédure totale de révision.
Reste donc simplement l’initiative présidentielle, dite « projet de révision ». Mais pour ces projets de révision, toute latitude est laissée au Président pour décider si la révision sera adoptée par référendum ou non. C’est donc un système pervers, car soit le Président veut se faire sa petite adaptation constitutionnelle perso et il passe par le congrès, soit il utilise le référendum en prenant bien soin de le transformer en plébiscite. Car dans ce dernier cas, il a la maîtrise de la procédure de consultation, du temps, de la communication. Il peut ainsi faire en sorte d’éviter un vrai débat public approfondi sur les questions institutionnelles qui par essence, sont complexes.
 
Et en réalité, les présidents utilisent très exceptionnellement le référendum et préfèrent bien évidemment l’adoption par la procédure du Congrès . La constitution de la Véme république a été révisée dix-sept fois par vingt-deux textes différents depuis 1958, mais seule une révision selon l’article 89 a fait l’objet d’un référendum. (celle de l’an 2000 sur le quinquennat, 72 % de oui, mais 69 % d’abstention). L’autre révision référendaire a été organisée par De Gaulle en 1962, pour décider de l’élection de l’élection du président au suffrage universel mais selon une procédure dérogatoire et très critiquée de l’article 11 de la constitution.
Ainsi, globalement les citoyens sont toujours absents des débats sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles. Les citoyens n’ont aucun droit d’initiative dans cette procédure, mais en plus, ils sont exclus des débats. Le commission de révision constitutionnelle mise en place par Monsieur Sarkosi, peut ainsi gérer en petit comité sa communication, ses travaux et ses propositions, alors même que la nature du régime risque d’être mis en cause.
On peut donc dire à l’instar des récriminations sur le projet de Texte Constitutionnel Européen que la constitution de la Vème république est "gravée dans le marbre", sauf pour une personne le Président de la république. Tout ceci est parfaitement contradictoire avec l’article 2 de la constitution qui proclame que « Le principe de la république est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » et, l’article 3 qui dit qu’ « aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté. ». Ceci peut tout à fait signifier ; "même pas le Président de la République".
 
De fait la constitution de la République Française considère les citoyens français comme des incapables constitutionnels, des irresponsables. C’est notre constitution qui organise l’irresponsabilité politique des citoyens eux-mêmes en les excluant du premier devoir des citoyens dans une démocratie, à savoir l’établissement ou la révision de leur loi fondamentale. Peut être faut’il alors voir là, les raisons qui expliquent que les français ont tout entendu de la part de leurs gouvernants ; « Les français sont des veaux », « les français sont des râleurs irresponsables », « les français ont peur des réformes, peur de l’avenir », « les français ne veulent pas changer », « la France est bloquée »...les français l’ont sans doute compris puisqu’ hormis lors du casting pour la star-académie élyséenne les électeurs sont de moins en moins nombreux à se déplacer pour taper sur le « buzzer » électoral.

La constitution française serait’elle à l’origine du malaise français. ??. 
En tout état de cause, l’article 89 de la constitution n’est plus adapté aux besoins démocratiques de la société française.
par candidat 007 publié dans : Analyses
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Jeudi 4 octobre 2007

Lorsque l'on interpelle les élus sur les questions de mandats, leurs avantages et privilèges, le dernier argument utilisé pour couper court aux discussions, est la nécessité d'un statut de l'élu que l'on ne verra bien entendu, jamais.

Aujourd'hui, le débat sur les réimes spéciaux des retraites et son extension au cas particuliers des parlementaires, est l'occasion de mâcher le travail de ces élus.

Pour information : Le groupe NOUVEAU CENTRE ( !!!) de l’Assemblée nationale va déposer "d’ici à la semaine prochaine" une résolution visant à réformer le régime de retraite des députés, a indiqué, mercredi 3 octobre, le député centriste Jean-Christophe Lagarde. "Il faut être exemplaire", explique Nicolas Perruchot le porte-parole du groupe, assurant qu’"éluder ce problème serait un peu hypocrite". (voir article du Monde.fr de ce jour)<style type="text/css" media="all">@import url(http://medias.lemonde.fr/mmpub/css/blog.css);</style>
<div class="bl-lien"><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-962716,0.html" target="_blank">Le Nouveau Centre veut réformer le régime spécial des députés</a><br />LEMONDE.FR | 03.10.07<br /> 

De fait, il faudrait saisir cette occasion pour poser un véritable statut pour les parlementaires

Il y a au moins deux points qui devraient être décidés ;

A) Indemnités  des parlementaires.  Réclamer une clarification importante sur leurs indemnités de mandats et de fonctions.

Le plafond de ce que touche le parlementaire pourrait être fixé à 5 000 Euros par mois pour les parlementaires, augmenté d’un crédit pour les collaborateurs.

(Nous rappelons qu’actuellement, hormis tous les avantages divers, les parlementaires reçoivent près de 13 000 Euros ( indemnité de base 5 400 E + indemnité de fonction 1 400 E + indemnité de mandat 6 200 E) auxquels il faut ajouter une indemnité pour collaborateurs de 9 000 Euros. A ce tarif on voit bien que faire de la politique peut conduire à faire fortune. Ce qui n’est quand même pas l’objet du travail de représentant du peuple.)

B) cumul des mandats.   Une revendication n’est valable dans ce domaine que si elle est précise. (renouvellement, incompatibilité etc..)¨

Proposition : « le mandat de parlementaire, renouvelable une fois, ne peut se cumuler qu’avec le mandat de conseiller municipal, à l’exclusion de toutes autres fonctions dans une institution ou organisme, public ou para-public assurant une mission de service public ».

Les élus parlent souvent d’un "statut de l’Elu", mais personne ne s’y attaque vraiment. Nous devons donc leur mâcher le travail. C'est un début.

par candidat 007 publié dans : cumul des mandats
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Samedi 29 septembre 2007
La commission « Edward Balladur », de révision et de réforme institutionnelles, rendra son rapport au gouvernement à la fin du mois d’octobre. Les propositions définitives seront soumises aux votes des assemblées puis au Congrès pour adoption fin janvier 2008. c’est le mois « d’Edward ». Une tempête automnale est annoncée.

Il est déjà très clair que le régime politique va changer de nature, par une accentuation irrémédiable, voire définitive, de son caractère présidentiel. Monsieur Balladur l’a d’ailleurs admis dans un récent interview donné au « Monde ». (24/09/07) Ces réformes concernent les pouvoirs du Président de la République, ceux du Premier Ministre et les pouvoirs du Parlement. Il serait donc souhaitable qu’un tel changement de la nature de notre constitution soit soumis à la volonté de la souveraineté populaire selon les procédures référendaire ou constituant. 

Nous savons que ce ne sera pas le cas, parce que le gouvernement et les parlementaires actuels n’en veulent pas, et qu’ils ont le pouvoir de s’en passer. Et s’ils n’en veulent pas, c’est aussi parce qu’ils craignent la remise en cause de leurs privilèges de leur statut; cumul des mandats et autres cumuls de fonctions, indemnités et avantages divers… 
9 candidats sur 12 à la Présidentielle, qui ont réuni 56 % des votes au premier tour réclamaient une sixième république, avec les sempiternelles revendications concernant la fin du cumul des mandats des parlementaires qui restent lettres mortes. 

Le moment est venu de faire passer cette réforme du mandat unique des parlementaires, considérée à juste titre par de nombreux constitutionnalistes comme « la mère des réformes démocratique ». Pour cela il faut enclencher « la Mère des batailles » ; 

C’est
«l’ Opération-Tempête Edward ».
 
Le comité du Combat Démocratique vous propose donc de vous associer à cette  opération décisive 
qui a pour objectif
de réclamer l’inscription dans la constitution d’une règle simple relative au cumul des mandats. . 

"le mandat de parlementaire, renouvelable une fois, ne peut se cumuler qu'avec le mandat de conseiller municipal, à l'exclusion de toutes autres fonctions dans une institution ou organisme, public ou para-public assurant une mission de service public."


Modalités de « l’ Opération Tempête Edward. »
 
La durée de cette opération lancée au mois d’octobre 2007, elle s’étalera durant toute la période d’examen du Rapport de la commission « Balladur » par le gouvernement, jusqu’aux débats devant les assemblées parlementaires, puis jusqu’à l’adoption éventuelle lors du Congrès.  Jusqu’aux premiers mois de 2008, il va s’agir de mobiliser, répercuter, envahir les lieux de débats et de forum, de tenter de faire un « buzz » médiatique, selon le langage actuel. 

Il faut donc multiplier les moyens d’information
les mails, courriers aux élus, aux intellectuels, aux constitutionnalistes, aux universités et étudiants de Droit public, aux individus et groupes , association, clubs et autres…Alimenter les journaux et revues, les forums du net d’analyses, d’explications, de débats sur la question démocratique,  Ne pas laisser passer un article de presse, aucune intervention de personnalités sur ces questions sans apporter sa propre réflexion critique, et rappeler nos exigences. Etablir des pétitions reprenant ces deux exigences, de lancer des blogs ou sites spécifiques sur la révision constitutionnelle, et d’informations civiques
 
Nous vous proposerons un blog de contacts . 
Pour le moment utilisons «Changer la République». Pour répertorier et s’informer de nos initiatives respectives, de nos opérations ciblées, de nos interventions et autres actions médiatiques ou mobilisatrices, de suivre les péripéties de l’opération. 

« Bonne chance camarades citoyens et en avant. » Il n’y a pas de retour possible. 

C’était un communiqué du G.D.C (Groupe de Combat pour la Démocratie)
 
par candidat 007 publié dans : initiatives
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